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	<title>Caute@lautre.net</title>
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	<description>Philosophie classique et philosophie contemporaine. Pr&#233;paration au baccalaur&#233;at. Conf&#233;rences et &#233;missions audios de philosophie. Ranci&#232;re, Birnbaum, Matheron, Althusser, Deleuze, Epicure. Mat&#233;rialisme et philosophie.</description>
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		<title>Caute@lautre.net</title>
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		<title>La vraie fin des lois</title>
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		<dc:creator>Spinoza, Baruch</dc:creator>


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&lt;p&gt;Expliquer le texte suivant : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Il semble donc que l'on doive d&#233;finir la loi plus particuli&#232;rement comme une r&#232;gle de vie que l'homme s'impose &#224; lui-m&#234;me ou impose &#224; d'autres pour une fin quelconque. Toutefois, comme la vraie fin des lois n'appara&#238;t d'ordinaire qu'&#224; un petit nombre et que la plupart des hommes sont &#224; peu pr&#232;s incapables de la percevoir, leur vie n'&#233;tant rien moins que conforme &#224; la raison, les l&#233;gislateurs ont sagement institu&#233;, afin de contraindre &#233;galement tous les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Expliquer le texte suivant :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il semble donc que l'on doive d&#233;finir la loi plus particuli&#232;rement comme une r&#232;gle de vie que l'homme s'impose &#224; lui-m&#234;me ou impose &#224; d'autres pour une fin quelconque. Toutefois, comme la vraie fin des lois n'appara&#238;t d'ordinaire qu'&#224; un petit nombre et que la plupart des hommes sont &#224; peu pr&#232;s incapables de la percevoir, leur vie n'&#233;tant rien moins que conforme &#224; la raison, les l&#233;gislateurs ont sagement institu&#233;, afin de contraindre &#233;galement tous les hommes, une autre fin bien diff&#233;rente de celle qui suit n&#233;cessairement de la nature des lois ; ils promettent aux d&#233;fenseurs des lois ce que le vulgaire aime le plus, tandis qu'ils menacent leurs violateurs de ce qu'il redoute le plus. Ils se sont ainsi efforc&#233;s de contenir le vulgaire dans la mesure o&#249; il est possible de le faire, comme on contient un cheval &#224; l'aide d'un frein. De l&#224; cette cons&#233;quence qu'on a surtout tenu pour loi une r&#232;gle de vie prescrite aux hommes par le commandement d'autres hommes, si bien que ceux qui ob&#233;issent aux lois, on dit qu'ils vivent sous l'empire de la loi et ils semblent &#234;tre asservis. Il est bien vrai que celui qui rend &#224; chacun le sien par crainte du gibet agit par le commandement d'autrui et est contraint par le mal qu'il redoute ; on ne peut dire qu'il soit juste ; mais celui qui rend &#224; chacun le sien parce qu'il conna&#238;t la vraie raison des lois et leur n&#233;cessit&#233; agit en constant accord avec lui-m&#234;me et par son propre d&#233;cret, non par le d&#233;cret d'autrui ; il m&#233;rite donc d'&#234;tre appel&#233; juste. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Spinoza, &lt;strong&gt;Trait&#233; th&#233;ologico-politique&lt;/strong&gt;, ch. IV, PUF, pp.183-185&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compr&#233;hension pr&#233;cise du texte, du probl&#232;me dont il est question.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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