<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://caute.lautre.net/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Caute@lautre.net</title>
	<link>https://www.caute.lautre.net/</link>
	<description>Philosophie classique et philosophie contemporaine. Pr&#233;paration au baccalaur&#233;at. Conf&#233;rences et &#233;missions audios de philosophie. Ranci&#232;re, Birnbaum, Matheron, Althusser, Deleuze, Epicure. Mat&#233;rialisme et philosophie.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://caute.lautre.net/spip.php?id_mot=349&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Caute@lautre.net</title>
		<url>https://caute.lautre.net/local/cache-vignettes/L144xH25/siteon0-61142.png?1772222329</url>
		<link>https://www.caute.lautre.net/</link>
		<height>25</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#233;thique est transcendantale</title>
		<link>https://caute.lautre.net/L-ethique-est-transcendantale</link>
		<guid isPermaLink="true">https://caute.lautre.net/L-ethique-est-transcendantale</guid>
		<dc:date>2003-08-17T21:52:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Wittgenstein, Ludwig</dc:creator>


		<dc:subject>morale</dc:subject>
		<dc:subject>m&#233;taphysique</dc:subject>
		<dc:subject>devoir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;6.4 - Toutes les propositions sont d'&#233;gale valeur. &lt;br class='autobr' /&gt;
6.41 - Le sens du monde doit se trouver en dehors du monde. Dans le monde toutes choses sont comme elles sont et se produisent comme elles se produisent : il n'y a pas en lui de valeur - et s'il y en avait une, elle n'aurait pas de valeur. S'il existe une valeur qui ait de la valeur, il faut qu'elle soit hors de tout &#233;v&#233;nement et de tout &#234;tre-tel. Car tout &#233;v&#233;nement et &#234;tre-tel ne sont qu'accidentels. Ce qui les rend non-accidentels ne (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://caute.lautre.net/-Wittgenstein-" rel="directory"&gt;Wittgenstein&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-morale-24-+" rel="tag"&gt;morale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-metaphysique-242-+" rel="tag"&gt;m&#233;taphysique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-devoir-+" rel="tag"&gt;devoir&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;6.4 - Toutes les propositions sont d'&#233;gale valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.41 - Le sens du monde doit se trouver en dehors du monde. Dans le monde toutes choses sont comme elles sont et se produisent comme elles se produisent : il n'y a pas &lt;i&gt;en lui&lt;/i&gt; de valeur - et s'il y en avait une, elle n'aurait pas de valeur.&lt;br class='autobr' /&gt;
S'il existe une valeur qui ait de la valeur, il faut qu'elle soit hors de tout &#233;v&#233;nement et de tout &#234;tre-tel. Car tout &#233;v&#233;nement et &#234;tre-tel ne sont qu'accidentels.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce qui les rend non-accidentels ne peut se trouver dans le monde, car autrement cela aussi serait accidentel.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il faut que cela r&#233;side hors du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.42 - C'est pourquoi il ne peut pas non plus y avoir de propositions &#233;thiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Des propositions ne sauraient exprimer quelque chose de plus &#233;lev&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.421 - Il est clair que l'&#233;thique ne se peut exprimer.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;thique est transcendantale.&lt;br class='autobr' /&gt;
(L'&#233;thique et l'esth&#233;tique sont un.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.422 - La premi&#232;re pens&#233;e qui vient &#224; l'esprit lors de l'institution d'une loi &#233;thique de la forme de : &#171; Tu dois... &#187; est celle-ci : et qu'arriverait-il si je ne le faisais point ? Il est cependant clair que l'&#233;thique n'a rien &#224; voir avec la punition ou la r&#233;compense au sens ordinaire. Ainsi la question relative aux &lt;i&gt;cons&#233;quences&lt;/i&gt; d'un acte doit &#234;tre sans int&#233;r&#234;t. Tout au moins ces cons&#233;quences ne sauraient-elles &#234;tre des &#233;v&#233;nements. Car il faut bien qu'il y ait quelque chose de vrai dans cette interrogation. Il doit y avoir sans doute une sorte de r&#233;compense &#233;thique et de punition &#233;thique, mais celles-ci doivent r&#233;sider dans l'acte m&#234;me.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Et il est clair aussi que la r&#233;compense doit &#234;tre quelque chose d'agr&#233;able, la punition quelque chose de d&#233;sagr&#233;able.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.423 - On ne peut parler de la volont&#233; en tant que sujet de l'&#233;thique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et la volont&#233; en tant que ph&#233;nom&#232;ne n'int&#233;resse que la psychologie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Wittgenstein, &lt;strong&gt;Tractatus logico-philosophicus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La volont&#233; bonne</title>
		<link>https://caute.lautre.net/La-volonte-bonne</link>
		<guid isPermaLink="true">https://caute.lautre.net/La-volonte-bonne</guid>
		<dc:date>2003-08-15T20:28:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kant, Emmanuel</dc:creator>


		<dc:subject>morale</dc:subject>
		<dc:subject>devoir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde, et m&#234;me en g&#233;n&#233;ral hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction &#234;tre tenu pour bon, si ce n'est seulement une VOLONT&#201; BONNE. L'intelligence, la finesse, la facult&#233; de juger, et les autres talents de l'esprit, de quelque nom qu'on les d&#233;signe, ou bien le courage, la d&#233;cision, la pers&#233;v&#233;rance dans les desseins, comme qualit&#233;s du temp&#233;rament, sont sans aucun doute &#224; bien des &#233;gards choses bonnes et d&#233;sirables ; mais ces dons (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://caute.lautre.net/-Kant-" rel="directory"&gt;Kant&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-morale-24-+" rel="tag"&gt;morale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-devoir-+" rel="tag"&gt;devoir&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde, et m&#234;me en g&#233;n&#233;ral hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction &#234;tre tenu pour bon, si ce n'est seulement une VOLONT&#201; BONNE. L'intelligence, la finesse, la facult&#233; de juger, et les autres talents de l'esprit, de quelque nom qu'on les d&#233;signe, ou bien le courage, la d&#233;cision, la pers&#233;v&#233;rance dans les desseins, comme qualit&#233;s du &lt;i&gt;temp&#233;rament&lt;/i&gt;, sont sans aucun doute &#224; bien des &#233;gards choses bonnes et d&#233;sirables ; mais ces dons de la nature peuvent devenir aussi extr&#234;mement mauvais et funestes si la volont&#233; qui doit en faire usage, et dont les dispositions propres s'appellent pour cela &lt;i&gt;caract&#232;re&lt;/i&gt;, n'est point bonne. Il en est de m&#234;me des &lt;i&gt;dons de la fortune&lt;/i&gt;. Le pouvoir, la richesse, la consid&#233;ration, m&#234;me la sant&#233; ainsi que le bien-&#234;tre complet et le contentement de son &#233;tat, ce qu'on nomme le &lt;i&gt;bonheur&lt;/i&gt;, engendrent une confiance en soi qui souvent aussi se convertit en pr&#233;somption, d&#232;s qu'il n'y a pas une volont&#233; bonne pour redresser et tourner vers des fins universelles l'influence que ces avantages ont sur l'&#226;me, et du m&#234;me coup tout le principe de l'action ; sans compter qu'un spectateur raisonnable et impartial ne saurait jamais &#233;prouver de satisfaction &#224; voir que tout r&#233;ussisse perp&#233;tuellement &#224; un &#234;tre que ne rel&#232;ve aucun trait de pure et bonne volont&#233;, et qu'ainsi la volont&#233; bonne para&#238;t constituer la condition indispensable m&#234;me de la dignit&#233; &#224; &#234;tre heureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a, bien plus, des qualit&#233;s qui sont favorables &#224; cette volont&#233; bonne m&#234;me et qui peuvent rendre son &#339;uvre beaucoup plus ais&#233;e, mais qui malgr&#233; cela n'ont pas de valeur interne et inconditionn&#233;e, et qui au contraire supposent toujours encore une volont&#233; bonne. C'est l&#224; une condition qui limite la haute estime qu'on leur t&#233;moigne du reste avec raison, et qui ne permet pas de les tenir pour bonnes absolument. La mod&#233;ration dans les affections et les passions, la ma&#238;trise de soi, la puissance de calme r&#233;flexion ne sont pas seulement bonnes &#224; beaucoup d'&#233;gards, mais elles paraissent constituer une partie m&#234;me de la valeur &lt;i&gt;interne&lt;/i&gt; de la personne ; cependant il s'en faut de beaucoup qu'on puisse les consid&#233;rer comme bonnes sans restriction (malgr&#233; la valeur inconditionn&#233;e que leur ont conf&#233;r&#233;e les anciens). Car sans les principes d'une volont&#233; bonne elles peuvent devenir extr&#234;mement mauvaises ; le sang-froid d'un sc&#233;l&#233;rat ne le rend pas seulement beaucoup plus dangereux ; il le rend aussi imm&#233;diatement &#224; nos yeux plus d&#233;testable encore que nous ne l'eussions jug&#233; sans cela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui fait que la volont&#233; bonne est telle, ce ne sont pas ses &#339;uvres ou ses succ&#232;s, ce n'est pas son aptitude &#224; atteindre tel ou tel but propos&#233;, c'est seulement le vouloir ; c'est-&#224;-dire que c'est en soi qu'elle est bonne ; et, consid&#233;r&#233;e en elle-m&#234;me, elle doit sans comparaison &#234;tre estim&#233;e bien sup&#233;rieure &#224; tout ce qui pourrait &#234;tre accompli par elle uniquement en faveur de quelque inclination et m&#234;me, si l'on veut, de la somme de toutes les inclinations. Alors m&#234;me que, par une particuli&#232;re d&#233;faveur du sort ou par l'avare dotation d'une nature mar&#226;tre, cette volont&#233; serait compl&#232;tement d&#233;pourvue du pouvoir de faire aboutir ses desseins ; alors m&#234;me que dans son plus grand effort elle ne r&#233;ussirait &#224; rien ; alors m&#234;me qu'il ne resterait que la volont&#233; bonne toute seule (&#233;videmment non comme un simple v&#339;u, mais comme l'appel &#224; tous les moyens dont nous pouvons disposer), elle n'en brillerait pas moins, ainsi qu'un joyau, de son &#233;clat &#224; elle, comme quelque chose qui a en soi sa valeur tout enti&#232;re. L'utilit&#233; ou l'inutilit&#233; ne peut en rien accro&#238;tre ou diminuer cette valeur. L'utilit&#233; ne serait en quelque sorte que la sertissure qui permet de mieux manier le joyau dans la circulation courante ou qui peut attirer sur lui l'attention de ceux qui ne s'y connaissent pas suffisamment, mais qui ne saurait avoir pour effet de le recommander aux connaisseurs ni d'en d&#233;terminer le prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a n&#233;anmoins dans cette id&#233;e de la valeur absolue de la simple volont&#233;, dans cette fa&#231;on de l'estimer sans faire entrer aucune utilit&#233; en ligne de compte, quelque chose de si &#233;trange que, malgr&#233; m&#234;me l'accord complet qu'il y a entre elle et la raison commune, un soup&#231;on peut cependant s'&#233;veiller : peut-&#234;tre n'y a-t-il l&#224; au fond qu'une transcendante chim&#232;re, et peut-&#234;tre est-ce comprendre &#224; faux l'intention dans laquelle la nature a d&#233;l&#233;gu&#233; la raison au gouvernement de notre volont&#233;. Aussi allons-nous, de ce point de vue. mettre cette id&#233;e &#224; l'&#233;preuve.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Emmanuel KANT, &lt;strong&gt;Fondements de la m&#233;taphysique des m&#339;urs&lt;/strong&gt;, Premi&#232;re section,&#034;Passage de la connaissance rationnelle commune de la moralit&#233; &#224; la connaissance philosophique&#034;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La vraie fin des lois</title>
		<link>https://caute.lautre.net/La-vraie-fin-des-lois</link>
		<guid isPermaLink="true">https://caute.lautre.net/La-vraie-fin-des-lois</guid>
		<dc:date>2003-08-13T21:40:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Spinoza, Baruch</dc:creator>


		<dc:subject>crainte</dc:subject>
		<dc:subject>loi</dc:subject>
		<dc:subject>ob&#233;issance</dc:subject>
		<dc:subject>devoir</dc:subject>
		<dc:subject>lois</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Expliquer le texte suivant : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Il semble donc que l'on doive d&#233;finir la loi plus particuli&#232;rement comme une r&#232;gle de vie que l'homme s'impose &#224; lui-m&#234;me ou impose &#224; d'autres pour une fin quelconque. Toutefois, comme la vraie fin des lois n'appara&#238;t d'ordinaire qu'&#224; un petit nombre et que la plupart des hommes sont &#224; peu pr&#232;s incapables de la percevoir, leur vie n'&#233;tant rien moins que conforme &#224; la raison, les l&#233;gislateurs ont sagement institu&#233;, afin de contraindre &#233;galement tous les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://caute.lautre.net/-Textes-brefs-66-" rel="directory"&gt;Textes brefs&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-crainte-+" rel="tag"&gt;crainte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-loi-+" rel="tag"&gt;loi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-obeissance-+" rel="tag"&gt;ob&#233;issance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-devoir-+" rel="tag"&gt;devoir&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://caute.lautre.net/+-lois-+" rel="tag"&gt;lois&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Expliquer le texte suivant :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il semble donc que l'on doive d&#233;finir la loi plus particuli&#232;rement comme une r&#232;gle de vie que l'homme s'impose &#224; lui-m&#234;me ou impose &#224; d'autres pour une fin quelconque. Toutefois, comme la vraie fin des lois n'appara&#238;t d'ordinaire qu'&#224; un petit nombre et que la plupart des hommes sont &#224; peu pr&#232;s incapables de la percevoir, leur vie n'&#233;tant rien moins que conforme &#224; la raison, les l&#233;gislateurs ont sagement institu&#233;, afin de contraindre &#233;galement tous les hommes, une autre fin bien diff&#233;rente de celle qui suit n&#233;cessairement de la nature des lois ; ils promettent aux d&#233;fenseurs des lois ce que le vulgaire aime le plus, tandis qu'ils menacent leurs violateurs de ce qu'il redoute le plus. Ils se sont ainsi efforc&#233;s de contenir le vulgaire dans la mesure o&#249; il est possible de le faire, comme on contient un cheval &#224; l'aide d'un frein. De l&#224; cette cons&#233;quence qu'on a surtout tenu pour loi une r&#232;gle de vie prescrite aux hommes par le commandement d'autres hommes, si bien que ceux qui ob&#233;issent aux lois, on dit qu'ils vivent sous l'empire de la loi et ils semblent &#234;tre asservis. Il est bien vrai que celui qui rend &#224; chacun le sien par crainte du gibet agit par le commandement d'autrui et est contraint par le mal qu'il redoute ; on ne peut dire qu'il soit juste ; mais celui qui rend &#224; chacun le sien parce qu'il conna&#238;t la vraie raison des lois et leur n&#233;cessit&#233; agit en constant accord avec lui-m&#234;me et par son propre d&#233;cret, non par le d&#233;cret d'autrui ; il m&#233;rite donc d'&#234;tre appel&#233; juste. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Spinoza, &lt;strong&gt;Trait&#233; th&#233;ologico-politique&lt;/strong&gt;, ch. IV, PUF, pp.183-185&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compr&#233;hension pr&#233;cise du texte, du probl&#232;me dont il est question.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
