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	<title>Caute@lautre.net</title>
	<link>https://www.caute.lautre.net/</link>
	<description>Philosophie classique et philosophie contemporaine. Pr&#233;paration au baccalaur&#233;at. Conf&#233;rences et &#233;missions audios de philosophie. Ranci&#232;re, Birnbaum, Matheron, Althusser, Deleuze, Epicure. Mat&#233;rialisme et philosophie.</description>
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		<title>Caute@lautre.net</title>
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		<title>Le travail, un besoin nouveau.</title>
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		<dc:date>2004-01-05T18:50:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nietzsche, Friedrich</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Expliquez le texte suivant : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Le besoin nous contraint au travail dont le produit apaise le besoin : le r&#233;veil toujours nouveau des besoins nous habitue au travail. Mais dans les pauses o&#249; les besoins sont apais&#233;s et, pour ainsi dire, endormis, l'ennui vient nous surprendre. Qu'est-ce &#224; dire ? C'est l'habitude du travail en g&#233;n&#233;ral qui se fait &#224; pr&#233;sent sentir comme un besoin nouveau, adventice ; il sera d'autant plus fort que l'on est plus fort habitu&#233; &#224; travailler, peut-&#234;tre m&#234;me que (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://caute.lautre.net/-Sur-le-travail-" rel="directory"&gt;Sur le travail&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Expliquez le texte suivant :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le besoin nous contraint au travail dont le produit apaise le besoin : le r&#233;veil toujours nouveau des besoins nous habitue au travail. Mais dans les pauses o&#249; les besoins sont apais&#233;s et, pour ainsi dire, endormis, l'ennui vient nous surprendre. Qu'est-ce &#224; dire ? C'est l'habitude du travail en g&#233;n&#233;ral qui se fait &#224; pr&#233;sent sentir comme un besoin nouveau, adventice ; il sera d'autant plus fort que l'on est plus fort habitu&#233; &#224; travailler, peut-&#234;tre m&#234;me que l'on a souffert plus fort des besoins. Pour &#233;chapper &#224; l'ennui, l'homme travaille au-del&#224; de la mesure de ses autres besoins ou il invente le jeu, c'est-&#224;-dire le travail qui ne doit apaiser aucun autre besoin que celui du travail en g&#233;n&#233;ral. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Nietzsche, &lt;strong&gt;Humain, trop humain&lt;/strong&gt;, coll. M&#233;diation, &#167;611, p.182&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compr&#233;hension pr&#233;cise du texte, du probl&#232;me dont il est question.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Travail et ennui</title>
		<link>https://caute.lautre.net/Travail-et-ennui</link>
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		<dc:date>2003-09-19T18:28:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nietzsche, Friedrich</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Chercher un travail pour le gain, c'est maintenant un souci commun &#224; presque tous les habitants des pays de civilisation ; le travail leur est un moyen, il a cess&#233; d'&#234;tre un but en lui-m&#234;me ; aussi sont-ils peu difficiles dans leur choix pourvu qu'ils aient gros b&#233;n&#233;fice. Mais il est des natures plus rares qui aiment mieux p&#233;rir que travailler sans joie ; des difficiles, des gens qui ne se contentent pas de peu et qu'un gain abondant ne satisfera pas s'ils ne voient pas le gain des gains (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://caute.lautre.net/-Sur-le-travail-" rel="directory"&gt;Sur le travail&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Chercher un travail pour le gain, c'est maintenant un souci commun &#224; presque tous les habitants des pays de civilisation ; le travail leur est un moyen, il a cess&#233; d'&#234;tre un but en lui-m&#234;me ; aussi sont-ils peu difficiles dans leur choix pourvu qu'ils aient gros b&#233;n&#233;fice. Mais il est des natures plus rares qui aiment mieux p&#233;rir que travailler sans joie ; des difficiles, des gens qui ne se contentent pas de peu et qu'un gain abondant ne satisfera pas s'ils ne voient pas le gain des gains dans le travail m&#234;me. Les artistes et les contemplatifs de toute esp&#232;ce font partie de cette rare cat&#233;gorie humaine, mais aussi ces oisifs qui passent leur existence &#224; chasser ou &#224; voyager, &#224; s'occuper de galants commerces ou &#224; courir les aventures. Ils cherchent tous le travail et la peine dans la mesure o&#249; travail et peine peuvent &#234;tre li&#233;s au plaisir, et, s'il le faut, le plus dur travail, la pire peine. Mais, sortis de l&#224;, ils sont d'une paresse d&#233;cid&#233;e, m&#234;me si cette paresse doit entra&#238;ner la ruine, le d&#233;shonneur, les dangers de mort ou de maladie. Ils craignent moins l'ennui qu'un travail sans plaisir : il faut m&#234;me qu'ils s'ennuient beaucoup pour que &lt;i&gt;leur&lt;/i&gt; travail r&#233;ussisse. Pour le penseur et l'esprit inventif l'ennui est ce &#171; calme plat &#187; de l'&#226;me, ce d&#233;sagr&#233;able &#171; calme plat &#187; qui pr&#233;c&#232;de la croisi&#232;re heureuse, les vents joyeux ; il faut qu'il supporte ce calme, en &lt;i&gt;attende&lt;/i&gt; l'effet &#224; part lui. C'est l&#224; pr&#233;cis&#233;ment ce que les moindres natures ne peuvent pas obtenir d'elles ! Chasser l'ennui &#224; tout prix est vulgaire, comme de travailler sans plaisir. Voil&#224; peut-&#234;tre ce qui distingue l'Asiatique de l'Europ&#233;en : il est capable d'un repos plus long et plus profond ; ses narcotiques eux-m&#234;mes n'agissent que lentement et r&#233;clament de la patience, au contraire du poison europ&#233;en, l'alcool, d'une soudainet&#233; r&#233;pugnante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Nietzsche, &lt;strong&gt;Le gai savoir&lt;/strong&gt;, &#167;42&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le travail est la meilleure des polices</title>
		<link>https://caute.lautre.net/Le-travail-est-la-meilleure-des</link>
		<guid isPermaLink="true">https://caute.lautre.net/Le-travail-est-la-meilleure-des</guid>
		<dc:date>2003-08-15T08:54:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nietzsche, Friedrich</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Expliquer le texte suivant : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;Dans la glorification du &#171; travail &#187;, dans les infatigables discours sur la &#171; b&#233;n&#233;diction du travail &#187;, je vois la m&#234;me arri&#232;re-pens&#233;e que dans les louanges adress&#233;es aux actes impersonnels et utiles &#224; tous : &#224; savoir la peur de tout ce qui est individuel. Au fond, on sent aujourd'hui, &#224; la vue du travail - on vise toujours sous ce nom le dur labeur du matin au soir -, qu'un tel travail constitue la meilleure des polices, qu'il tient chacun en bride et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://caute.lautre.net/-Sur-le-travail-" rel="directory"&gt;Sur le travail&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Expliquer le texte suivant :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#034;Dans la glorification du &#171; travail &#187;, dans les infatigables discours sur la &#171; b&#233;n&#233;diction du travail &#187;, je vois la m&#234;me arri&#232;re-pens&#233;e que dans les louanges adress&#233;es aux actes impersonnels et utiles &#224; tous : &#224; savoir la peur de tout ce qui est individuel. Au fond, on sent aujourd'hui, &#224; la vue du travail - on vise toujours sous ce nom le dur labeur du matin au soir -, qu'un tel travail constitue la meilleure des polices, qu'il tient chacun en bride et s'entend &#224; entraver puissamment le d&#233;veloppement de la raison, des d&#233;sirs, du go&#251;t de l'ind&#233;pendance. Car il consume un extraordinaire quantit&#233; de force nerveuse et la soustrait &#224; la r&#233;flexion, &#224; la m&#233;ditation, &#224; la r&#234;verie, aux soucis, &#224; l'amour et &#224; la haine, il pr&#233;sente constamment &#224; la vue un but mesquin et assure des satisfactions faciles et r&#233;guli&#232;res. Ainsi une soci&#233;t&#233; o&#249; l'on travaille dur en permanence aura davantage de s&#233;curit&#233; : et l'on adore aujourd'hui la s&#233;curit&#233; comme la divinit&#233; supr&#234;me. - Et puis ! &#233;pouvante ! Le &#171; travailleur &#187;, justement, est devenu &lt;i&gt;dangereux&lt;/i&gt; ! Le monde fourmille d'&#171; individus dangereux &#187; ! Et derri&#232;re eux, le danger des dangers - &lt;i&gt;l'individuum&lt;/i&gt; !&#034;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Nietzsche, &lt;strong&gt;Aurore&lt;/strong&gt;, coll. Id&#233;es, Livre III, pp. 181-182&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compr&#233;hension pr&#233;cise du texte, du probl&#232;me dont il est question.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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